Un aperçu de notre démarche.
Vous avez inventé un métier : gérer la cave des autres. Depuis 2009, Cavissima permet à chacun de se constituer une véritable cave de grands vins sans en avoir ni l'espace, ni le temps, ni le réseau. Vous achetez en direct des propriétaires — châteaux et domaines — plus de 5 000 références, des primeurs aux flacons les plus confidentiels ; vous les conservez dans vos chais sécurisés ; et vous les livrez le jour où ils sont prêts à être bus, sous l'œil d'un Meilleur Ouvrier de France Sommelier qui valide chaque vin. Vendre une bouteille, beaucoup savent le faire. Veiller sur une cave de la première gorgée à la dernière, c'est votre signature.
Là où la plupart vendent des bouteilles, vous gérez une cave de bout en bout. L'accès direct aux propriétaires vous donne des allocations et des vins sous réserve souvent introuvables ailleurs, avec une traçabilité garantie de la vigne au verre. S'y ajoutent la conservation en chais professionnels, l'assurance et le contrôle par expert judiciaire. Et au-dessus de tout : la sélection de John Euvrard, Meilleur Ouvrier de France Sommelier 2007, qui ne retient un vin que s'il tient la route dans le temps. Cette combinaison — le réseau, la garde et la caution d'un palais d'exception — n'existe nulle part ailleurs.
Pour vous, le vin est d'abord une histoire de femmes et d'hommes, pas un simple produit. Vous défendez le lien direct entre le vigneron, le terroir et l'amateur, sans intermédiaire qui dénature. Et vous refusez l'idée que le grand vin serait réservé à une élite d'initiés : avec la bonne sélection et le bon accompagnement, un passionné qui débute peut se constituer une cave d'exception. Rigueur de sommelier étoilé, transparence totale sur la provenance, et le plaisir avant la spéculation.
Des amateurs de grands vins au patrimoine confortable — dirigeants, professions libérales, cadres supérieurs, souvent entre 40 et 65 ans. Ils aiment les belles bouteilles mais n'ont ni la cave, ni le temps, ni le réseau pour acheter et conserver les bons crus au bon moment. Pour eux, une cave d'exception est à la fois un plaisir, un actif tangible et un héritage à transmettre. À leurs côtés, des prescripteurs haut de gamme — notaires, avocats, conseillers en gestion de patrimoine — pour qui le grand vin est autant un cadeau d'affaires d'exception qu'un sujet patrimonial pour leurs propres clients.
Ils ont peur de se faire avoir : acheter le mauvais millésime, payer trop cher, mal conserver une bouteille à plusieurs centaines d'euros, ou passer à côté des allocations réservées aux initiés. Ils en ont les moyens, mais pas le temps ni la certitude de bien faire. Ce qu'ils cherchent vraiment, c'est un interlocuteur de confiance qui leur évite les erreurs coûteuses. Et l'univers du vin, avec son jargon et son entre-soi, les tient trop souvent à distance.
Que pour avoir une belle cave, il faudrait être expert et disposer d'une vraie cave physique. Qu'un vin cher est forcément un bon vin. Que les primeurs ou le vin « plaisir-placement » sont réservés à quelques connaisseurs fortunés. Ou encore qu'un grand vin se garde indéfiniment et ne fait que se bonifier — alors que la plupart ont une fenêtre d'apogée qui finit par se refermer.
Les coulisses du métier : comment on sélectionne un vin, comment on repère une arnaque. Les vérités qui dérangent sur les prix et le marketing du vin. Les conseils concrets de conservation et de moment de dégustation. Et tout ce qui démystifie l'univers des grands crus avec la légitimité d'un Meilleur Ouvrier de France — le ton d'un expert qui partage, jamais d'un donneur de leçons.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au monde du vin et des grands crus :
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible et passionné, avec le franc-parler d'un sommelier qui a tout vu en salle. John Euvrard, Meilleur Ouvrier de France Sommelier 2007 (ou Thierry Goddet, le fondateur, selon le sujet), filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi le monde du vin n'est pas tout à fait celui qu'on croit. On partage un savoir, on ne fait jamais la leçon.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant John Euvrard devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Sur cinq grands crus qui s'échangent sur le marché, il y en a un qui est faux. Et le pire, c'est que l'acheteur ne le voit jamais.
Il y a un truc que personne ne dit dans le vin, et c'est un peu gênant à admettre quand c'est ton métier. Sur le marché des grands crus, on estime qu'une bouteille sur cinq est un faux. Une sur cinq. Et je ne parle pas de petites arnaques de coin de rue. L'an dernier, la police européenne a démantelé un réseau qui fabriquait du vin en Italie, le rhabillait avec de fausses étiquettes de grands châteaux, et le revendait jusqu'à 15 000 € la bouteille. 15 000 € pour du vin qui en valait peut-être dix. Le truc, c'est que la contrefaçon vise toujours les mêmes : les bouteilles très chères, très recherchées, dont la cote grimpe. Un Lafite, un Pétrus. Plus c'est rare et cher, plus ça vaut le coup de le copier. Et le piège, c'est que l'acheteur, lui, il ne voit rien. L'étiquette est parfaite, la capsule est parfaite, le bouchon est parfait. Tout est parfait, parce que les faussaires sont devenus très, très bons. Alors comment on se protège. La première chose, c'est la traçabilité. Une vraie bouteille de grand cru, on doit pouvoir raconter son histoire : d'où elle vient, par quelles mains elle est passée, où elle a dormi. Si personne ne peut vous dire ça, méfiance. La deuxième, c'est le circuit. Quand on achète en direct du propriétaire, du château, il n'y a pas dix intermédiaires où la bouteille peut être échangée contre une fausse. La chaîne est courte, donc elle est sûre. Et la troisième, c'est le bon sens. Un grand cru à moitié prix, ça n'existe pas. Si l'affaire est trop belle, c'est qu'il y a une raison. Le vrai luxe, aujourd'hui, dans le grand vin, ce n'est pas le prix. C'est la certitude que ce que vous avez dans le verre est bien ce qui est écrit sur l'étiquette.
La plupart des gens choisissent un vin parce qu'il a une médaille d'or. Le problème, c'est que les meilleurs vins du monde n'en ont jamais.
Regardez une étiquette de vin au supermarché. Il y a de grandes chances qu'il y ait une médaille dessus. Or, argent, bronze. Ça rassure, on se dit : au moins, celui-là, un jury l'a validé. Sauf que. Dans ces concours, un vin sur quatre repart avec une médaille. Un sur quatre. À ce niveau-là, ce n'est plus une distinction, c'est une participation. Et il y a mieux. Des journalistes ont déjà inscrit un vin à deux euros cinquante dans un grand concours. Résultat : médaille d'or. Deux euros cinquante, médaille d'or. Comment c'est possible. Parce que pour être médaillé, il faut d'abord s'inscrire, et payer son inscription. Donc les vins qui concourent, ce sont ceux qui ont quelque chose à y gagner en image : les petits volumes qui ont besoin d'un argument sur l'étiquette pour se vendre. Et les grands crus, dans tout ça. Eux, ils n'y vont jamais. Jamais. Un premier grand cru classé ne va pas risquer sa réputation à être comparé, à l'aveugle, avec une bouteille à cinq euros. Il a tout à perdre et rien à gagner. Donc les meilleurs vins du monde, par définition, n'ont aucune médaille. Est-ce que ça veut dire qu'une médaille, c'est nul. Non. Ça veut dire qu'une médaille ne dit rien sur le niveau réel du vin. C'est un outil marketing, pas un gage de qualité. Le seul vrai repère, ce n'est pas le macaron doré. C'est qui a fait le vin, où, et comment. Le nom du producteur, l'appellation, le millésime. Le reste, c'est de la décoration.
Les gens pensent que leur cave est un plaisir. Au moment de la succession, c'est surtout une ligne dans la déclaration — et mal gérée, elle coûte cher.
Quand on se constitue une belle cave, on pense plaisir. On pense aux soirées, aux bouteilles qu'on ouvrira pour les grandes occasions. On ne pense jamais à ce qui se passe le jour où on n'est plus là. Et pourtant. Une cave de grands crus, aux yeux de l'administration, c'est un bien comme un autre. Ça fait partie de l'héritage, au même titre qu'un appartement ou un portefeuille d'actions. Donc ça se transmet, et ça se taxe. Le problème, c'est que la plupart des gens ne laissent aucune trace. Pas d'inventaire, pas d'estimation. Et là, deux choses peuvent arriver. Soit le fisc applique un forfait, un pourcentage standard sur l'ensemble des biens, qui ne correspond pas du tout à la vraie valeur de la cave. Et si la cave vaut cher, vos héritiers paient sur une base au doigt mouillé. Soit, pire, des années plus tard, l'administration tombe sur une cave de valeur qui n'a jamais été déclarée, et c'est le redressement. Sur quelque chose qui devait être un cadeau. Alors qu'avec une cave bien gérée, c'est exactement l'inverse. Une cave dont chaque bouteille est inventoriée, estimée, dont la valeur est documentée par un professionnel : là, vous maîtrisez. Vous pouvez anticiper, donner de votre vivant, étaler la transmission dans le temps pour que vos enfants ne soient pas assommés d'un coup. Une belle cave, quand c'est bien fait, ce n'est pas un casse-tête pour ceux qui restent. C'est un patrimoine qui se transmet proprement, comme le reste. Le vin, c'est une histoire qu'on se raconte. Le minimum, c'est qu'elle ne se termine pas chez le notaire dans la douleur.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le grand vin, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les amateurs avancent à tâtons, où le marketing parle souvent plus fort que le palais, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.